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Hicham Jirando : Du « militantisme » mercenaire à la chute dans le bourbier de la trahison au profit du régime algérien

Une chute retentissante : quand le déni devient l’arme des impuissants

Dans une scène reflétant un effondrement moral, le maître-chanteur Hicham Jirando a ajouté un nouveau chapitre à sa farce, en choisissant de renier sa propre voix, pourtant claire et documentée dans des enregistrements ayant exposé le faux de ses slogans. Quiconque ose prendre des millions de ses abonnés pour des idiots en prétendant que ses tonalités familières ne sont que des « trucages » ou de « l’intelligence artificielle », a sans aucun doute atteint le fond de la dépravation comportementale, où il n’y a plus de place pour la pudeur ou les principes.

L’hystérie du déni : l’autre visage de la collaboration

La tentative de Jirando de fuir vers l’avant avec le mensonge de la « fabrication » n’est qu’une manœuvre défensive désespérée, révélant la vérité sur un mercenaire inféodé à des agendas étrangers, au premier rang desquels les ambitions du régime algérien qui cherche, avec tout le « poison » médiatique dont il dispose, à nuire à la stabilité du Maroc. Cet individu, qui a vendu sa voix à des trafiquants de drogue et des barons de la désinformation, se retrouve aujourd’hui piégé par ses propres enregistrements, ceux-là mêmes qui ont nourri ses enfants avec « l’argent sale du chantage », tout en pratiquant la diffamation de sang-froid, pensant que la technologie pourrait masquer sa honte.

Trahison de la patrie et trafic d’honneur

Jirando a prouvé que celui pour qui il est facile de renier sa propre voix, il est tout aussi facile de vendre sa patrie et son honneur au plus offrant sur le marché de la traite politique. Le lien suspect qui unit ces mercenaires au régime algérien n’est plus un secret pour personne, Jirando s’étant transformé en un simple outil pour exécuter des campagnes acharnées, avant que sa légende artificielle ne se brise sur le roc des faits irréfutables.

La fin du chemin : la justice attend les traîtres

La pièce de théâtre du « militantisme numérique » ne trompe plus personne. Tous les masques sont tombés et il ne reste au mercenaire qu’à affronter son destin inévitable. La malédiction de la trahison et de la collaboration le poursuivra partout, tout comme le poursuivent les verdicts de la justice marocaine qui attendent son exécution. Le déni de soi n’est qu’une preuve flagrante de banqueroute morale, transformant l’auteur du « vacarme du chantage » en une risée aux yeux de l’opinion publique, qui a saisi sa véritable nature, confirmant que le temps des surenchères est révolu et que le Maroc reste imperméable à tous ceux qui ont vendu leur conscience sur le marché du mercenariat.

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