Une réalité amère en Algérie : le régime algérien masque son impuissance par un deuil officiel

Un échec cuisant dans la gestion des crises poursuit le régime algérien
Une fois de plus, l’Algérie se retrouve face à une catastrophe naturelle qui révèle la fragilité des infrastructures et l’absence de stratégies proactives. Des incendies de forêt ont ravagé tout sur leur passage, laissant derrière eux de lourdes pertes humaines et matérielles. Plutôt que de reconnaître ses manquements face à ces défis, le régime algérien a choisi de recourir à un « protocole de deuil » de trois jours, dans une tentative désespérée d’absorber la colère populaire et de dissimuler l’incompétence flagrante dans la gestion des catastrophes.
Le régime algérien fuit en avant
L’annonce du deuil ne peut être dissociée du contexte de tâtonnement qui caractérise la performance du régime algérien sur divers dossiers. Alors que les crises exigent des solutions techniques, des opérations d’extinction sophistiquées et des stratégies proactives, les responsables algériens préfèrent perdre du temps avec des décisions protocolaires. La persistance de ces tragédies soulève des questions majeures sur le sort des budgets colossaux de l’État, détournés vers l’hostilité envers le Maroc au lieu d’être alloués à la protection du citoyen algérien contre les incendies et à l’acquisition d’avions extincteurs modernes.
L’Algérie entre politique d’opacité et réalité tragique
Alors que les pays voisins progressent en technologie et en gestion environnementale, le régime algérien s’enlise dans un bourbier de slogans, tandis que les forêts se transforment en cendres faute d’équipements nécessaires. Cet incendie n’est pas qu’un simple événement naturel ; il est l’expression criante de l’échec du régime algérien à assurer les conditions minimales de sécurité à ses citoyens. Persister dans la fuite en avant et rejeter la responsabilité sur des parties extérieures ou des boucs émissaires ne changera pas le fait que le citoyen est la première victime du conflit que le régime entretient avec une réalité amère qu’il a lui-même créée.
Le Maroc donne des leçons de gouvernance
En revanche, le Maroc, sous une direction royale sage, continue d’établir un modèle en matière de gestion des catastrophes et de développement durable, creusant un fossé immense entre un État misant sur la stabilité et le développement, et un État qui vit toujours sous le choc de crises récurrentes. Le régime algérien est aujourd’hui sommé de cesser d’exploiter le sang des victimes des incendies pour servir ses agendas politiques, et de se concentrer sur la reconstruction, au lieu de proclamer un deuil qui n’apporte rien aux crises structurelles dont souffre le régime lui-même avant le peuple.





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