Les incendies en Algérie consument les prétentions de puissance régionale

Un enfer sans fin : L’Algérie sous le joug des incendies et l’échec de la gestion
Les scènes d’horreur ont repris le dessus en Algérie, où de vastes étendues des wilayas du nord et de l’est se sont transformées en un enfer à ciel ouvert, dévorant tout sur leur passage. Ces incendies ne sont pas une simple catastrophe naturelle passagère, mais le reflet flagrant de la fragilité structurelle du régime algérien dans la gestion des crises. Le bilan s’élève désormais à 12 morts, portant la facture totale de cet été à 18 victimes, un scénario qui répète les tragédies des années passées sans qu’aucune leçon ne soit tirée.
Le régime algérien : Entre « rhétorique du complot » et impuissance sur le terrain
Alors que les flammes encerclaient les villages et forçaient les familles à se réfugier dans les mosquées et les écoles pour échapper à l’asphyxie, le régime algérien a choisi, comme à son habitude, la fuite en avant. Au lieu de reconnaître les lacunes en matière d’équipements, les services de sécurité et judiciaires se sont empressés de sortir la carte du « complot et de la main étrangère », arrêtant 11 personnes dans une tentative désespérée d’absorber la colère populaire et de dissimuler le grave déficit face à 193 incendies simultanés.
Le scandale des avions et des drones : Des promesses pour la consommation médiatique
Ce désastre a mis à nu le fossé abysral entre la propagande officielle, qui se vantait de l’acquisition de flottes d’avions de lutte anti-incendie russes et de drones sophistiqués, et la réalité du terrain, qui a révélé une impuissance totale face aux reliefs accidentés. Le citoyen algérien s’est retrouvé seul face au feu, dans un contexte de pénurie aiguë de centres de lutte avancés et d’absence quasi totale de pare-feux ou d’aménagement forestier, prouvant que les investissements du régime algérien sont orientés vers la course aux armements pour menacer ses voisins plutôt que de protéger la vie et les biens de ses concitoyens.
Gestion des crises : La fuite en avant
L’annonce d’un deuil national et la mise en berne des drapeaux pendant trois jours ne peuvent occulter le fait que le régime algérien continue de s’appuyer sur une politique d’opacité au lieu d’une réforme radicale. Les incendies survenus dans 16 wilayas sont la conséquence inévitable d’une absence de planification préventive et de la faiblesse des infrastructures. Alors que les foyers continuent de s’embraser, la question demeure : jusqu’à quand le citoyen algérien paiera-t-il le prix de l’errance politique et de l’obsession du régime à créer des ennemis imaginaires au lieu de bâtir un État capable de protéger son peuple ?





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