Les habitants de Bin El Qashali à Marrakech appellent le préfet de police à stopper le trafic de drogue et les agressions

Montée des plaintes concernant les points noirs dans l’arrondissement de Guéliz
Les habitants du quartier Bin El Qashali et du quartier Zitoun, relevant de l’arrondissement de Guéliz à Marrakech, vivent dans une inquiétude croissante face à ce qu’ils décrivent comme une augmentation des incidents criminels ces derniers temps. De nombreux résidents ont confirmé que ces zones abritent désormais des points noirs qui perturbent leur quiétude, notamment près de la voie ferrée et dans des ruelles difficiles d’accès pour les étrangers, surtout à des moments sensibles de la journée.
Demandes de renforcement des campagnes de sécurité et programmes sociaux pour les jeunes
Dans ce contexte, de nombreuses voix au sein de la population ont eu recours aux réseaux sociaux pour mettre en lumière ce problème, exigeant le rétablissement de la sécurité et de l’ordre dans les zones concernées. Ces voix ont attribué l’origine du phénomène au recul des campagnes de sécurité sur ces points, ainsi qu’à l’absence de programmes sociaux ciblant les jeunes chômeurs, ce qui a contribué à l’implication de certains d’entre eux dans des actes criminels.
Appel adressé au préfet de police de Marrakech
Dans le même ordre d’idées, la population locale a adressé un appel direct au préfet de police de Marrakech, Mohamed Amchichou, demandant une intervention urgente et une intensification des patrouilles et des campagnes de sécurité dans la zone. Ces demandes surviennent alors que certaines parties de la région se sont transformées en points noirs dédiés au trafic de toutes sortes de drogues, entraînant une hausse des taux de criminalité chez les jeunes et affectant négativement la stabilité des activités quotidiennes dans les zones territoriales concernées.





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