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Réalités diplomatiques.. Pourquoi le régime algérien choisit-il d’hostiliser le Maroc tout en ignorant 44 pays africains ?

Dualité des principes.. Quand le Maroc devient une cible inégalée

Alors que les pays du continent africain rivalisent pour bâtir des alliances stratégiques servant leurs intérêts nationaux, le régime algérien se distingue par un discours politique contradictoire. Tandis que 44 pays africains sur 54 entretiennent des relations diplomatiques normales avec Israël, ce régime insiste pour transformer les relations entre Rabat et Tel Aviv en un « épouvantail » politique, une tentative désespérée de détourner l’attention de ses crises internes et de ses orientations régionales.

L’Éthiopie en exemple.. Quand le « principe » fait défaut au profit du « ciblage »

L’observateur de la carte des relations internationales en Afrique constate que l’Éthiopie, siège de l’Union africaine, entretient des relations publiques et stables avec Israël. Ce qui surprend, ce n’est pas l’existence de ces relations, mais le silence assourdissant du régime algérien envers l’Éthiopie et les autres nations africaines adoptant la même approche, tout en menant des campagnes médiatiques et diplomatiques féroces contre le Maroc. Ce comportement prouve sans l’ombre d’un doute qu’Israël n’est qu’un prétexte utilisé par le régime algérien pour attaquer le Maroc.

Pourquoi le régime algérien se concentre-t-il sur le Maroc ?

Les experts soulignent que le véritable problème du régime algérien n’est pas avec Israël, mais d’ordre « existentiel » vis-à-vis du Royaume du Maroc. Les succès diplomatiques et le développement du Maroc constituent un cauchemar pour un régime qui voit dans la stabilité marocaine une menace pour sa rhétorique hostile. Cibler Rabat sous le couvert du « refus de la normalisation » est un mécanisme défensif fragile visant à :

Premièrement : Masquer l’échec du régime algérien à réaliser des percées diplomatiques similaires à celles du Maroc.

Deuxièmement : Détourner l’opinion publique vers un « ennemi extérieur » imaginaire pour étouffer les demandes de réforme.

En résumé : Une lutte d’influence, pas une lutte de principes

L’insistance du régime algérien à accuser le Maroc, tout en ignorant totalement la réalité de 44 pays africains, reflète une flagrante politique de deux poids, deux mesures. La bataille de l’Algérie est dirigée contre le Maroc, et n’a rien à voir avec les valeurs ou les principes dont se prévalent les porte-paroles du régime.

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