Le ministère des Habous tranche le débat sur les mutations des imams et des mourchidines au Royaume

Clarifications officielles sur la gestion des ressources humaines dans les mosquées
Dans le contexte des débats publics croissants sur la gestion des affaires religieuses, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a apporté des éclaircissements importants concernant le dossier des mutations des imams et des mourchidines. Le ministre a souligné que ce dossier est régi par un système juridique et administratif précis, visant à équilibrer le droit à la mutation avec les besoins opérationnels des mosquées à travers le Royaume.
Critères et modalités des mutations
Selon le journal « Al Akhbar », M. Toufiq a précisé que le ministère a publié une note organisationnelle détaillée fixant les conditions et procédures pour bénéficier des mutations collectives. Il a indiqué que la mutation n’est pas une simple volonté individuelle, mais un processus administratif soumis à des procédures rigoureuses visant à rationaliser la répartition des cadres religieux et à couvrir les manques dans les collectivités territoriales.
En réponse aux critiques concernant l’impossibilité pour certains imams de choisir leurs zones d’affectation, le ministre a affirmé que le système repose sur des critères spécifiques prenant en compte les besoins religieux réels de chaque région, ainsi que le rôle central des Conseils scientifiques dans l’émission d’avis consultatifs obligatoires pour garantir l’équilibre requis.
Défis de la gestion des affaires religieuses
Outre les ressources humaines, le ministre a évoqué les défis liés à la gestion des mosquées, notamment en matière de construction, d’entretien et de réhabilitation. M. Toufiq a assuré que le ministère poursuit la gestion de ces dossiers selon les moyens disponibles et les procédures légales, réfutant les interrogations sur la transparence des avis de vacance et des concours pour les préposés religieux.
Les données officielles confirment que la gestion du champ religieux reste un dossier complexe nécessitant une coordination entre les besoins territoriaux, les règles administratives et les aspirations des cadres religieux. La réponse du ministre reflète ainsi la stratégie visant à maintenir la stabilité des espaces religieux, tout en assurant une répartition équitable et efficace conforme aux exigences de chaque délégation provinciale.





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